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L’échec : un gage de réussite

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Savez-vous combien il est important d’échouer pour réussir ? Croyez-vous que les personnes qui ont réussi m’ont jamais vécu d’échec ?

Le succès est une somme d’échecs dont on a tiré des leçons pour grandir et avancer. L’échec est NOR-MAL. Il fait partie du processus de vie de l’entrepreneur, il fait partie de notre apprentissage.

Savez-vous combien de fois vous êtes tombé pour apprendre à marcher … ? Près de 2000 fois !!!

J’aimerai partager avec vous quelques exemples de personnes qui ont échoué avant de réussir :

Steve Jobs a été « viré » en 1985 de chez Apple par ses actionnaires pour y revenir en 1997 et créer plusieurs produits emblématiques tels que l’iPod, l’iPhone et l’iPad.

Walt Disney a été remercié de son journal car il manquait de créativité. Il s’est entendu dire qu’une souris ne fonctionnerait jamais au cinéma. Il a dissout sa première société en faisant faillite et n’avait plus de quoi se nourrir.

Michael Jordan a été exclu de son équipe de basket-ball au lycée ! Il a déclaré : « J’ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu près de 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Thomas Edison est également un roi de l’échec. Il lui a fallu plus de 1 200 tentatives pour que son prototype puisse illuminer une pièce.

Ou encore Steven Spielberg qui a été refusé 3 fois par une école de cinéma. Le point commun entre ses différents hommes est qu’ils étaient tous stimulés par le désir de réussir plutôt que par la crainte de l’échec et là est toute la nuance pour atteindre ses objectifs et connaître le succès.

Je vous donne quelques clés pour faire face aux échecs :

1 – Acceptez l’échec… Lire la Suite

Entrepreneur, êtes-vous un lièvre ou une tortue ?

Le lièvre et la tortue

Etre entrepreneur, c’est commencer une course sans connaître vraiment où se trouve la ligne d’arrivée ni le rythme auquel vous allez avancer… Alors quelle stratégie faut-il mettre en place ? Partir comme des fous à toute vitesse, à corps et à heures perdus ou bien partir lentement mais sûrement en ayant bien bordé tous les aspects de votre business ???

C’est une question à laquelle il est difficile de répondre mais après une dizaine d’années d’expérience, je pense pouvoir tenter d’y répondre. Pour entreprendre, il faut savoir avancer, ça, c’est acquis. Mais pour avoir la bonne allure, il me paraît nécessaire de varier les rythmes en donnant des « coups de collier » de temps en temps, c’est-à-dire,  travailler à fond en étant focus sur ses objectifs. Ne pensez qu’à atteindre le but fixé sans vous déconcentrer. Puis une fois que vous avez concentré un maximum d’actions constructives avec un objectif précis, vous pouvez commencer à ralentir le rythme et entamer une course de fond pour mettre en place ce que vous avez construit en amont. Vous l’avez compris, un entrepreneur se doit d’être complet et d’avoir des rôles différents mais bien précis pour avancer sereinement vers son objectif final.

Un entrepreneur est un athlète complet qui doit être à la fois endurant et sprinter.

« Rien ne sert de courir, il faut partir à point« . Courir partout, c’est ce que l’on a tendance à faire, être sur tous les plans et nulle part à la fois. On use du temps et de l’énergie pour tout mener de front sans être concentré sur ce qui est productif pour notre entreprise. Tout comme le lièvre qui gambade à toute vitesse et profite de son environnement, il n’est pas préparé pour atteindre la ligne d’arrivée. La tortue, quant à elle va doucement mais sûrement afin d’atteindre la ligne d’arrivée en premier. En somme, la lenteur soutenue par la persévérance peut plus que l’agilité accompagnée d’insouciance et de présomption.

Soyez prêt lorsque vous voulez courir un sprint pour atteindre un objectif et prenez également le temps d’organiser tout ce que cela nécessite pour y arriver. C’est à dire, organisez votre temps, capitalisez sur vos compétences et déléguez ce que vous ne maîtrisez pas ou ce qui est chronophage pour vous. Ayez un équilibre de vie qui vous aidera à être performant : prenez des moments de détente totale pour vous, ayez des loisirs et maintenez une hygiène de vie qui vous donnera un niveau d’énergie optimum pour être plus efficace.

Je regardais une conférence sur le web dernièrement et un entrepreneur multi-millionnaire expliquait ceci :

Vous décidez de faire décoller un avion et vous y mettez 20 % d’énergie et de puissance, pensez-vous que cet avion va décoller ??? Bien sûr que non.

Vous vous dites alors que vous allez redoubler d’énergie et mettre 40% de puissance, votre avion restera toujours au sol.

En revanche, vous décidez d’y mettre 100% de puissance pour faire décoller cet avion, votre avion va alors prendre son envol. Ensuite vous pourrez adopter un rythme de croisière qui ne nécessitera plus que 40 voire 20% de puissance pour atteindre votre objectif.

Et bien, il en est de même pour votre entreprise, elle ne pourra décoller que si vous y mettez toute votre énergie pendant une période donnée pour la faire décoller et ensuite avoir un rythme de croisière. Puis, redonner un maximum d’énergie pour la faire avancer encore et reprendre un rythme de croisière.

Cette anecdote et la moralité de la fable de La Fontaine nous enseignent qu’il est inutile de se précipiter, mais qu’il faut faire les choses avec application, attention, et intention. On voit enfin qu’il faut bien se préparer et s’organiser pour être dans les starting blocks au moment du départ et pour être le premier à franchir la ligne d’arrivée.

Soyez focus, courez vite puis courez lentement mais sûrement. Dans tous les cas, avancez !

 Une super entrepreneuse 😉

Le sport : un excellent activateur de réseau

Team playing football or soccer sport indoor

Il existe de nombreuses façons de développer son réseau et le sport est depuis longtemps un très bon moyen de créer des contacts et du lien avec des personnes que l’on ne connaît pas.

C’est un moyen facile dans une discipline qui vous plaît de créer des relations solides et sincères avec un dénominateur commun : le sport que vous aimez.

Prenez le temps de faire connaissance et de tisser des relations de confiance avant de développer votre réseau professionnel via les personnes que vous côtoyez à travers le sport.

Le tennis dans un premier temps puis le golf sont des sports où l’on ne se rencontrait pas uniquement pour l’activité sportive mais également pour réseauter avec les membres du club avant ou après leur activité sportive, notamment dans les clubs houses.

Auparavant ces clubs fermés étaient réservés à une population plutôt élitiste tandis qu’aujourd’hui chaque entité est un réseau qui se prolonge également sur le web avec un réseau associé. Les relations ont évolué mais il est toujours nécessaire d’avoir un dénominateur commun pour tisser sa propre toile relationnelle et partager des valeurs qui sont communes.

Le sport est une ressource forte de sociabilité, de lien social positif et de partage. Le sport est une source de réseautage dont il faut connaître les règles. Je parlais à l’instant de « partage », c’est une notion essentielle pour jouer « collectif » où il est nécessaire donner pour recevoir afin d’éviter le hors-jeu. Cela nécessite un principe de réciprocité, pensez à proposer votre aide dans un premier temps car lorsque l’on donne, on reçoit automatiquement. Et quand bien même vous ne recevez rien cette fois-ci en échange de votre aide, vous restez proche de vos valeurs et cela vous reviendra naturellement. Restez combatif mais humble !

A travers le sport, les hiérarchies disparaissent, tout le monde est sur la même ligne de départ. Le sport a le mérite de faire sauter les niveaux hiérarchiques et de mettre sur un même niveau un dirigeant et salarié. Pendant un match, ils partagent quelque chose et peuvent échanger en étant sur le même piédestal.

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Le merveilleux pouvoir de la psychologie positive

Pouvoir-Psychologie-positive

J’ai récemment eu le bonheur d’assister à une conférence passionnante appelée « Le Pouvoir de la Psychologie positive » par un expert, médecin psychiatre et psychologue spécialiste de ce sujet : Christophe André. Je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous ce que j’en ai ressorti car cette conférence était totalement passionnante.

Je vous raconte…

Ce qui est important dans la psychologie positive, ce n’est pas ce que vous savez mais ce que vous faites. L’idée n’est pas de réduire le stress mais de promouvoir le bien-être et développer les capacités plutôt que de réduire les difficultés.

Ce que n’est pas la psychologie positive : la pensée positive. Il ne s’agit pas d’échapper au réel et d’être dans un déni de la réalité ni de vous faire oublier vos problèmes mais bel et bien de vous aider à mieux les affronter.

Pourquoi la psychologie positive est importante ?

Parce qu’elle entraîne une cascade d’habitudes favorables positives :

Christophe André nous explique qu’il existe un lien étroit entre émotions et attention. En effet, les émotions positives tendent à induire chez l’être humain des perceptions globales d’une situation notamment quand ce dernier est de bonne humeur. En revanche, les émotions négatives provoquent une attention aux détails et sont associées aux problèmes, ce qui est le cas lorsque l’on est de mauvaise humeur. Je ne sais pas pour vous, mais ça fonctionne exactement comme ça pour moi !

Lorsque l’on transpose cela chez l’entrepreneur, on constate qu’il a besoin de ces deux types d’émotions : les émotions négatives pour lâcher les problèmes, être créatif, visionnaire et prendre du recul pour évaluer la situation dans son ensemble. Tout comme les émotions positives, une ambiance positive de bonne humeur donne lieu à une plus grande capacité à trouver des solutions car le cerveau va plus vite.

A contrario, les émotions négatives ont tendance à s’orienter vers les problèmes, les ressasser et diminuer la créativité et la motivation de chacun.

Moralité : en réunion ou lors d’un brainstorming, créez une bonne ambiance en valorisant vos collaborateurs et/ou partenaires et apportez les croissants !!!

Autre point souligné par le célèbre psychiatre, la psychologie positive serait gage de longévité car elle favorise la bonne santé. Cela paraît évident mais cela a été scientifiquement étudié et prouvé auprès de 22 000 personnes pendant 20 ans.

 Il en ressort qu’il est nécessaire d’avoir des émotions négatives tout comme des émotions négatives. Il faut être vigilant sur le fait que votre cerveau est calibré pour avoir une majorité d’émotions négatives (sorte d’instinct animal de survie, source d’inquiétude et de stress). Il s’agit de trouver un bon équilibre.

Une définition du bonheur a été prononcée lors de cette conférence :

BONHEUR = BIEN-ÊTRE + CONSCIENCE

Le bien-être correspondant à des moments agréables, confortables, en sécurité avec des personnes sympathiques. Et l’état de conscience qui consiste à réaliser le moment de bien-être et à le ressentir.

Exemple : je suis détendue, entourée de mes enfants et je prends plaisir à vivre cet instant. Je « fabrique » du bonheur en pleine conscience et le sentiment qui en découle est plus fort.

Je vous propose de réaliser 3 exercices pour augmenter le ratio d’émotions positives versus vos émotions négatives afin d’être psychologiquement positif :

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Technique de visualisation

Businessman and strong shadow 2

Je vous invite aujourd’hui à découvrir une nouvelle technique que j’ai découverte : la visualisation.

Cette méthode est destinée initialement aux sportifs mais peut s’appliquer à tout entrepreneur désireux d’atteindre ses objectifs. C’est une sorte d’outil complémentaire permettant la réalisation d’une performance souhaitée.

La technique de visualisation peut se définir comme un moyen de stimuler la motivation au travers d’images modèles positives prenant le pas sur les images négatives qui peuvent envahir le cerveau. Ces images négatives donnant souvent lieu à un manque de confiance en soi et conduit à une contre performance voire à l’échec.

Le but ultime de cette technique est de construire une image positive, de gagner en niveau de confiance. Elle permet inversement de minimiser ses propres craintes afin d’annihiler la peur de l’échec. Des études ont montré que le fait d’allier la concentration dans la visualisation et la construction d’images positives permettent d’améliorer sensiblement le résultat escompté.

Au cours de ses entraînements ou préparations pour un entrepreneur, l’idée est de penser à son objectif de compétition, à son futur contrat et tirer profit de chaque entraînement pour augmenter vos connaissances sur vous-même, prendre conscience de vos qualités, de vos talents et également de vos points d’amélioration. Il faut se programmer à toujours penser de manière positive :

« Je peux le faire. »

« C’est réalisable. »

« Je suis capable de … »

« Je suis entraîné et préparé pour réussir. »

Il s’agit de programmer votre cerveau pour renforcer votre détermination à atteindre votre but ultime.

Parfois, vous pouvez réaliser un mauvais entraînement ou faire un mauvais rendez-vous. Faites alors une analyse de ce qui n’a pas fonctionné et pensez à le corriger pour la fois suivante dans un objectif constructif de mieux faire la prochaine fois et de savoir pourquoi et comment l’améliorer.

Il ne s’agit pas de ruminer sur une mauvaise expérience mais d’apprendre de ses erreurs et de savoir rebondir pour être meilleur la fois suivante. C’est ce que je fais toujours lors d’un mauvais rendez-vous, je me fais un debrief et je regarde objectivement les points que je dois améliorer. Inversement si j’estime avoir fait un bon rendez-vous, je pense aux facteurs clés qui m’ont permis d’être performante pour les réutiliser par la suite… une phrase, une réaction, une attitude. J’étudie la réaction de la personne en face de moi pour analyser si telle ou telle phrase à un impact positif sur elle afin de mettre en place une stratégie de succès pour la fois suivante.

Par exemple, je peux parler trop et ne pas assez écouter la personne en face de moi ou bien répondre trop vite à une objection, bref, il est important de bien se recentrer sur son objectif et le visualiser et penser à tous les éléments nécessaires à l’atteinte de cet objectif : une bonne préparation, une étude du marché concerné, une veille concurrentielle, ce qui se fait de mieux, les innovations en la matière ou bien s’il s’agit d’un entraînement sportif, avoir une bonne hygiène de vie, une bonne alimentation, gérer son sommeil, gérer son stress et avoir une bonne récupération.

Les principes sont les mêmes, on connaît tous ce qu’il faut faire pour que cela fonctionne mais il faut se donner les moyens d’y parvenir, se regarder en face pour analyser ce qui ne va pas et l’améliorer. Vous pouvez par exemple penser à l’atteinte de votre objectif au moment de vous endormir, re-visualiser des images positives et ressentir le plaisir que vous allez avoir avec le sentiment d’accomplissement de l’objectif atteint.

Cette année, lorsque j’ai préparé mon marathon, je me suis systématiquement imaginé franchir la ligne d’arrivée et j’ai même parfois levé les bras de ma victoire du but atteint dans la rue pendant que je courrais ! Je me suis programmée à visualiser et vivre ma future victoire. Et ça a fonctionné. Jamais je n’ai imaginé abandonner ou échouer malgré les peurs et les doutes. Nous avons tous des moments où l’on doute et on se demande si on est capable et comment on va y arriver.

Il faut adapter sa préparation à ses propres capacités et à ses propres envies. Si vous voyez grand, la préparation sera plus longue et plus difficile. Si vous procédez étape par étape et que vous « saucissonnez » les objectifs en profitant des victoires obtenues à chaque étape, vous irez vers votre réussite.

Vous avez les clés pour atteindre votre but, vous avez la volonté nécessaire afin d’y parvenir et avec l’utilisation de la technique de visualisation, vous pouvez réussir.

C’est vrai qu’il faut parfois lutter pour être positif, ce n’est pas naturel. C’est pourquoi cela nécessite un entraînement quotidien mais ces efforts de visualisation d’images positives qui peuvent sembler compliquées à mettre en place, sont constructives et vous permettront d’en tirer les meilleurs bénéfices dans la réalisation de ce que vous voulez entreprendre.

Chaque champion se voit avec la médaille autour du cou, visualisez votre réussite, donnez vous les moyens de l’atteindre et vous y parviendrez car vous êtes plein de talents.

Une super entrepreneuse 😉

Marathon de New York : just do it !

Verrazano-bridge

Après un entraînement sérieux, discipliné et intensif depuis le mois d’avril 2014 à raison de 3 sorties par semaine, je me blesse le 2 septembre. Une entorse de la cheville avec 6 semaines d’arrêt soit un arrêt total de mon training jusqu’à la grande course !!!

Je ne vous cache pas ma déception, mon mental en prend un sacré coup et toutes les personnes qui me voient avec ma belle attelle me disent d’abandonner, que je n’y arriverai jamais et de laisser tomber le challenge que je me suis lancée (je rappelle que je n’avais jamais couru de ma vie 5 mois auparavant !). Le doute s’installe mais je persévère dans ma volonté de courir ce marathon …

Nous partons donc en groupe le 29 octobre soit 5 jours avant la grande course. Nous rencontrons des dizaines de coureurs souvent expérimentés qui nous donnent pléthore de conseils judicieux. J’ai  très peur de ne pas avoir la capacité à terminer cette longue course de 42, 195 kilomètres. J’avais auparavant arrêté mon GPS sur 42 kms pour voir ce que cela pouvait représenter en voiture… à ne JAMAIS faire, c’est absurde et totalement perturbant !

Le matin du marathon, le réveil sonne à 4h00 du matin. Je viens de recevoir un mail de la part de l’organisation du marathon précisant qu’il y a une tempête de vent et qu’il fait froid. Les organisateurs nous préviennent qu’ils ont retiré des tentes à cause du vent  et nous conseillent de nous habiller en conséquence. Je prends donc un maillot à manches longues supplémentaire et mets mon coupe-vent. Le petit déjeuner est prévu à 4h30. Tout est prêt ! Il y a des pâtes au petit déjeuner mais je n’ai vraiment pas le courage de manger ça à 4h30 du matin, je prends donc un repas équilibré plus classique. Le car nous emmène pour le départ du marathon à Staten Island. Il y a 1h40 de trajet pendant lequel je ne parle pas du tout. J’ai peur, il fait froid et je doute de tout… Le car arrive enfin et un nombre incalculable de coureurs (nous étions plus de 50 000 runners) arrivent en même temps sur le site. L’organisation est parfaite, tout est bien signalisé. Il y a 10 000 bénévoles pour nous guider, tout va bien. Il est 7h45, le départ de la course est à 10h30. S’en suivent près de 3 heures d’attente dans le froid et le vent. Le lieu ressemble véritablement à un camp de réfugiés où on a froid, on est habillés avec des sacs poubelle ou avec de vieux vêtements dont on va se débarrasser juste au départ ou encore des cartons voire des couvertures de survie très efficaces. Bref, il y règne un mélange d’excitation, de crainte et de froid intense, beaucoup de sportifs tremblent et j’en fait partie !

Il est 10h15 et notre « vague » va partir… Le moment que j’attends depuis des mois, c’est ici et maintenant !!!! On se lève, il y a toujours beaucoup de monde et on rentre dans le long couloir qui nous mène à la ligne de départ. On se déshabille tout en avançant, des montagnes et des montagnes de vêtements s’amoncèlent sur les côtés du couloir et on entend la musique au loin de la ligne de départ. La chanson qui passe est « The eye of the tiger » du groupe SURVIVOR, c’est rassurant ! En l’occurence nous écoutons la version de Katy Perry.

L’émotion monte en apercevant la ligne d’arrivée. Les coureurs crient de bonheur sur la ligne de départ. Les américains sont très expressifs mais toutes les nations sont présentes et c’est très grisant. Les bénévoles nous encouragent, ils sont à fond. Un mélange d’angoisse, de bonheur et d’excitation envahissent ma tête. Il fait vraiment froid et il y a des rafales de vent à 70 km/h qui nous déportent physiquement. On passe la ligne de départ, le tracker posé sur notre dossard démarre notre chrono et on part avec des centaines d’autres coureurs.  C’est parti ! Il s’agit de traverser le pont de Verrazano dans un premier temps. Le vent souffle et nous pousse sur le côté, on a super froid et j’ai vraiment le sentiment d’aller en enfer. Je vois les coureurs que je connais disparaître devant moi, je me sens seule, abandonnée malgré la foule et je cours. Très vite, le vent pousse les nuages et heureusement le soleil apparaît rapidement, je me concentre alors sur ma course. Il y a un monde fou. Des centaines et des centaines de spectateurs nous encouragent tout au long de la course. J’ai la musique dans les oreilles mais je l’enlève rapidement pour prendre les énergies positives des supporters qui me poussent à avancer. Les premiers kilomètres passent vite et ça va. J’ai mon rythme qui est bon, mes muscles sont réchauffés. Ca va bien. Vers 25 kms, je commence à ralentir et la fatigue s’installe. J’ai les jambes lourdes, mon mental est bon et je pense à tout ce qui va bien : bon mental, mon dos est ok, je mange régulièrement (barres énergétiques, quelques « tucs » pour avoir du sel et un gel hyperglucidique. Je bois de l’eau à chaque stand. Tout va bien. A partir de 30 kms, j’ai les jambes qui se contractent sérieusement, mon entraînement trop léger ces dernières semaines et mon inexpérience me poussent à décider de ralentir pour être sûre de terminer les 42 kms. Les côtes aussi me font sacrément ralentir. Là je parcours la  plus loooooongue rue de la planète : First Avenue qui me paraît totalement interminable, je n’avance pas et comme c’est une ligne droite, j’ai limite le sentiment de stagner voire reculer !!!! Néanmoins, ma motivation et mon mental sont au top et je continue lentement mais sûrement. Je termine ENFIN cette First Avenue pour entamer la deuxième plus looooongue rue de la planète : Fifth Avenue. Cette 5ème avenue que j’avais initialement beaucoup appréciée de part la présence de magasins super intéressants. Je suis à fond dans ma course, mon rythme est de moins en moins rapide mais j’apprécie la course, je prends les encouragements constants des spectateurs qui sont au taquet, qui m’encouragent. Je tape dans les mains des supporters  pour prendre leur énergie. Je tape également dans les mains des enfants en pensant fort aux miens dont j’ai écrit les prénoms au marqueur sur mes avant-bras.

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Les bienfaits de la pratique sportive

Label vert "pour être en forme à 100 %"

LES BIENFAITS DE LA PRATIQUE SPORTIVE

Pouvez-vous imaginer à quel point le sport vous offre un maximum de bien-être dans votre vie ??? Après avoir créé et géré un centre de remise en forme et de bien-être pendant plus de 6 ans, j’ai constaté de nombreuses transformations chez mes clients et je voulais partager ces bienfaits avec vous…

Notre mode de vie actuel est propice à une diminution de l’exercice physique et à une plus grande sédentarisation. Cette évolution n’est pas sans conséquence sur notre état de santé, avec l’augmentation du nombre de personnes présentant des facteurs de risque comme la surcharge pondérale, l’hypertension artérielle ou atteintes de maladies non transmissibles telles que le diabète, le cancer et les maladies cardio-vasculaires. 150 minutes d’activité physique et sportive modérée par semaine peuvent faire considérablement baisser le risque de maladie cardiovasculaire et d’arrêt cardiaque.

La pratique du sport a de multiples effets bénéfiques sur votre santé, votre corps, votre cerveau, votre moral.

L’enquête de 2010 portant sur les pratiques physiques et sportives en France a révélé que 20% des personnes âgées de 15 ans et plus ont déclaré avoir pratiqué, au cours des douze derniers mois, une activité physique ou sportive (APS) moins d’une fois par semaine.

En effet, de nombreuses études scientifiques ont étudié ce que le sport provoque sur notre corps et notre esprit :

Ces études ont démontré une baisse du niveau d’anxiété, moins de stress et une diminution du niveau de fatigue lorsque vous pratiquez une activité physique qui va développer votre énergie.

Lorsqu’on pratique une activité physique, on peut y éprouver du plaisir. Au bout de 15 à 30 minutes d’effort soutenu, l’organisme libère des hormones, comme les endorphines et la dopamine. Grâce à elle, le corps s’abandonne, les muscles se relâchent et une sensation de plénitude vous envahit.

Le sport offre également une meilleure estime de soi avec une amélioration de l’image de son corps qui a une meilleure posture, plus de tonicité et souvent un galbe qui améliore la silhouette.

Le sport permet également d’être en meilleure santé et de baisser certaines douleurs qui peuvent être largement atténuées par des exercices spécifiques du type mal de dos par exemple. On entend souvent « Bougez, c’est la santé » et cela paraît évident mais bouger permet de diminuer les risques cardiaques, diminuer les risques de diabète en permettant de mieux réguler et d’équilibrer la glycémie. Le sport protège également contre les cancers.

Le transport d’oxygène vers le muscle augmente l’afflux sanguin et le travail du cœur. De fait, on note que chez les sportifs, le risque d’accidents cardiaques est divisé par 2 par rapport aux sujets sédentaires.

La pratique du sport permet d’augmenter l’espérance de vie. 92 minutes de sport par semaine permettent de prolonger la vie de 3 ans ! Vieillir en bonne santé et garder des fonctions immunitaires efficaces plus longtemps font partie des avantages des exercices sportifs.

Quant à votre cerveau,  afin de stimuler vos fonctions cérébrales, arrêtez de réfléchir, faites du sport ! Des résultats de recherches, présentés lors du Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire, ont montré les effets bénéfiques de l’exercice physique sur le cerveau : « le sport permettrait de diminuer le rétrécissement de la taille du cerveau améliorant ainsi les capacités cognitives avec l’exercice physique et la perte de poids ».

Plus de sport pour améliorer ses capacités mentales, l’exercice physique serait plus efficaces que les exercices intellectuels afin de prévenir le rétrécissement du cerveau.

Les 10 bienfaits du sport sur votre cerveau : Lire la Suite

10 clés pour devenir meilleur

Smile

1 – Souriez… et le monde vous sourira : envoyez un message positif et vous engendrerez du positif autour de vous. Souvent j’entends dire que tout le monde fait la tête, mais êtes-vous en train de sourire lorsque « les autres » semblent moroses. Le fait de sourire, de dire « Bonjour » avec énergie entraîne des sourires et des bonnes énergies autour de vous.

2 – Ayez de la gratitude devant tout ce que la vie vous offre (vos relations, vos amours, votre santé, votre bien-être, votre travail, …). Remerciez ce qui va bien. La vie apporte tous les jours des belles choses que ce soit en émotions, sur votre bonne santé, votre cerveau qui s’enrichit, une rencontre, un rire, un sourire. Malgré les difficultés de la vie, soyez réceptifs au positif.

3 – Ecoutez avec empathie. Il existe trop de monologues où les personnes racontent successivement leurs vies respectives sans écouter. Je parle d’une écoute active, bienveillante qui ne va pas juger mais comprendre.

4 – Evitez de critiquer. La critique est une perte de temps, une perte d’énergie qui ne rend pas les gens plus intelligents ou mieux élevés. La critique ne fait pas apparaître le soleil et ne vous rend pas riche, loin de là ! Cela ne fait ni progresser la personne critiquée ni celle qui émet la critique. CA NE SERT A RIEN ! J’ai appris à ne plus critiquer, j’ai vraiment plein de choses à vivre et à apprendre de manière constructive. La destruction de l’autre ne construit pas.

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J-100 avant le marathon de New York

Marathon

Toujours lancée dans mon aventure marathonienne, je suis à J-100 avant de relever le challenge. Cette aventure m’a permis de découvrir tout un univers, un sport à part entière et de rencontrer toute une communauté de coureurs passionnés.

La course à pied est un sport très fédérateur et beaucoup moins solitaire que l’idée que j’en avais. J’ai été agréablement surprise de ce que cette décision m’a déjà apportée :

J’ai ma motivation  au top malgré un syndrome rotulien qui est apparu dès la deuxième semaine de ma préparation. Heureusement, après 7 jours de repos, j’ai pu reprendre mon entraînement. Et c’est reparti ! Ouf !

Je parlais au démarrage (à J-200) de discipline et je me suis tenue à la virgule près à mon entraînement personnalisé par ma coach. J’ai appris à courir tout court : je n’avais jamais couru DE MA VIE plus de 30 minutes et je cours après 3 mois d’entraînement plus de 2h10 qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il fasse 34 degrés !!!! Ca m’auto-surprend encore … Imaginez la satisfaction que vous ressentez lorsque vous dépassez vos propres limites.

J’ai appris sur la discipline et surtout sur la force de mon auto-discipline et l’importance de la régularité pour atteindre ses objectifs. Je suis accrochée à mon objectif et rien ne m’en détache. La décision est prise et je mets tout en oeuvre pour atteindre le but fixé. Je cours le matin tôt, en pleine journée ou bien le soir après une longue journée de travail, pas d’excuse. En fait, c’est une motivation positive supplémentaire qui fait partie de mon quotidien.

Un jour, j’ai croisé un coureur qui portait un T-shirt marqué « Running is mental« , c’est totalement ça. Courir, c’est dans la tête et le corps suit. C’est impressionnant. Un soir où j’avais le sentiment de me traîner, j’en avais assez de courir si lentement et je suis partie à un rythme plus intense et mon corps a totalement suivi les informations que j’avais envoyées à mon cerveau. Alors je prends conscience de la force de la pensée positive et je suis en mode « réussite » chaque jour pour relever le défi.

Je visualise très souvent le moment où je vais franchir la ligne d’arrivée même si j’ai encore régulièrement des doutes. Sachant que vous ne courez jamais plus de 2h30 lors d’une préparation d’un marathon donc vous ne pouvez pas savoir si le jour de la grande course qui durera plus de 4h (voire 5h) si vous êtes capable de tenir la distance, soit 42,195 kms.

Mais j’y vais pour réussir et me dépasser, je ferai le maximum, c’est le challenge et verdict dans 100 jours…

Une super entrepreneuse runneuse 😉

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